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Toulouse : Des actions tout azimut ! (dimanche 30 octobre 2005)

Où en sommes nous à Toulouse ?

Jeudi 20/10/, nous avons tenté une action choc, en direction du rectorat et surtout envers la cellule chômage mais nous avons trouvé portes closes devant la cellule chômage et des CRS (environ 30...) devant ! Nous avons fait du bruit avec nos sifflets et avec nos masques (nos symboles).Nous avons été interviewés par la presse (nous avons eu un article dans La Dépèche partie Sud-Ouest, donc région, et un reportage sur TLT, FR3 .

Nous avons demandé à être reçu par le rectorat, il nous ont dit qu’ils pouvaient nous recevoir qu’à 18H, nous avons criés, le SNES et la CGT ont appelé pour faire changer le rendez-vous. Après avoir attendu jusqu’à 16H30, il nous a été dit que le rectorat nous recevrait que le lendemain 21/10/ à 8H.Il a fallut discuter entre nous pour savoir si on attendait 17H ou si on y allait le lendemain... Le rectorat, nous a dit qu’il n’avait pas prévu de nous reçevoir et de nous voir !!!Mais il y avait 30CRS !!! Nous avons été contacté par Martine Martinel, conseillère générale et conseillère municipale, pour l’ouverture de la session de Conseil Général, Dimanche matin. Une discussion a eu lieu sur la précarité Mardi et un voeu a été soumis Mercredi.

Jeudi, donc aujourd’hui 27/10/, nous sommes allés au Conseil, écouté le vote pour une lettre pour le paiement de nos indemnités pour le recteur, pour l’inspecteur académique, et une lettre pour le ministre...De la part du Conseil Général de Midi-pyrénées...(Donc le Président du Département de la Haute-Garonne est au courant, là où nous sommes le plus nombreux à y vivre)).

20 minutes nous a contacté pour un article sur Toulouse.

Après avoir rencontré le député COHEN et son assistante, une lettre est partie pour notre ministre ainsi qu’à notre recteur... lundi 17/10/ La conseillère MARTINEL et le sénateur AUBAN (son assistant) ont envoyé une lettre au recteur et au ministre... On les avait contactés par communiqué de presse. Comme la presse, c’est pour cela que nous avions eu des articles dans la presse écrite et orale... (Autour du 04/10/ et depuis)D’ailleurs La Dépêche écrit un article chaque semaine depuis 3 semaines (les élus les ont, aussi, contacté...) Vendredi 22/10/, nous sommes allés, aussi, à la pose d’une première pierre pour un lycée suite à l’explosion de celui-ci en 2001 par AZF. On nous avait dit qu’il y aurait le Recteur (en fait il était sur le site de la fac de Médecine pour inaugurer un site...), nous avons vu le Président de la région qui été au courant de notre situation et qui doit nous donné une date pour nous recevoir. Nous avons vu, aussi, l’inspecteur d’Académie qui doit nous donner une date pour nous recevoir aussi. Il été aussi au courant et avait déjà interpellé le rectorat pour le problème des indemnités...

Le SNES Toulouse met, dans toute ses audiences, la question des précaires et est reçu le 8/11/. Ilreviendra sur la précarité...

Nous devons discuter des actions le 3/11/en AG et pour une action longue...

Suite au prochain numéro. Il est important que tous se mobilise ensemble ,syndiqués non syndiqués.

Véronique Correch , contractuelle , collectif SNES participant activement au collectif intersyndical.

Plateforme de Toulouse

A ce jour, le collectif de professeurs et personnels administratifs non-titulaires de l’Education Nationale poursuit ses luttes : la situation n’a toujours pas évolué. Nous sommes toujours plus de *1000 ex vacataires et/ou ex contractuels dans l’Académie de Toulouse à être privés d’emploi*. Après plusieurs années (pour certains jusqu’à huit ans) de bons et loyaux services, nous nous retrouvons dans une situation de grande précarité : le Rectorat annonce des délais de *2 à 4 mois avant de verser nos premières indemnités chômage*. Il est scandaleux et illégal d’affamer ces ex-personnels et de les amener à grossir les rangs des personnes vivant sous le seuil de pauvreté.

La situation est d’autant plus paradoxale que des besoins criants persistent et s’aggravent : classes non-dédoublées et/ou surchargées, options supprimées, augmentation des heures supplémentaires, horaires obligatoires non respectés et des élèves sans professeur...

Nous, Collectif des Non Titulaires de Midi-Pyrénées, réunis en Assemblée Générale exigeons :
La garantie de réemploi des non titulaires sur la base d’une contractualisation et une vraie politique de titularisation.

L’exclusion définitive du recours à la vacation.

Un examen du contingent précis et réel des non-titulaires.

L’augmentation du nombre de postes aux concours.

Le pourvoi de tous les postes aux concours.

La prise en compte, pour les concours internes, des 3 ans d’ancienneté, au moment de l’admission (juin 2006) et non à la clôture des inscriptions (en décembre 2005) écartant un nombre important de non-titulaires ayant connu des périodes importantes sans emploi.

Le reclassement des vacataires et des contractuels dès l’obtention des concours en tenant compte de l’ancienneté réelle.

La suppression du délai de 2 mois minimum pour le paiement de l’indemnité chômage.

L’annulation des 7 jours de carence.

La formation IUFM rémunérée pour les concours internes.

La prise en compte des frais d’inscription au CNED par l’ANPE

Un indice de paiement identique dans toutes les académies (le plus haut)

Le paiement des primes ISO et ISOE.

Le Collectif des non-titulaires de Midi-Pyrénées soutenu par les syndicats : SNES, CGT, SUD

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