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Non à la destruction programmée d’un métier

La situation était certes prévisible mais dépasse l’imagination.
En 2008 350 postes étaient restés vacants après l’intra.

Dans la plupart des académies les chiffres flambent : Nantes 14, Dijon 16, Amiens 22, Nancy Metz 23, Bordeaux 25, Créteil 40, Versailles 60 et 90 à Lille…

Certains rectorats annoncent cyniquement la couleur. Cela facilitera les possibilités de reconversion dans les CDI, mais bien évidemment sans formation ou si peu. Trop cher, trop compliqué !

D’autres continuent de supprimer des postes (Clermont, Grenoble). Le SNES n’accepte pas cette destruction programmée par un sous recrutement délibéré. Il le dira au nouveau ministre et le
3/07 lors d’une réunion FADBEN intersyndicale.

Article paru dans l’US Mag sup au 682 du 8 juin 2009

Bilan plus complet en cours de rédaction sur notre site

http://www.snes.edu/spip.php?article17219

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